Utiliser les mots-clés et optimiser ses métadescriptions : quelques conseils pour débuter

02 décembre 2013À la une, Expertise éditoriale & rédaction Web

Expertise éditorialeDepuis septembre 2013, les discussions sur le référencement vont bon train, puisque Google n’indiquera plus (not provided) le mot-clé qui a entrainé la visite du site.
Néanmoins, mot clés et les métadescription n’en demeurent pas moins extrêmement importants pour le positionnement du site.
Sortes de paratexte (Genette, Seuils), la métadescription influt sur le comportement utilisateur pour l’inciter à cliquer.
Découvrez des conseils pour utiliser les mots-clés et optimiser ses métadescriptions.

Mots-clés

L’indice de densité, c’est le nombre de fois où le mot clé est répété dans le texte.
Si 4 occurrences du mot-clé sont dénombrées dans le texte, alors cet indice de densité est de 4%.
Il doit se situer idéalement entre 2% et 7%.
Aujourd’hui, on raisonne en termes d’expressions-clé, c’est-à-dire en combinant plusieurs mots-clés.

Méthodologie pour rechercher les bons mots clés

  • Dresser une liste des synonymes
    Ex : BMX, bi-cross, bicross
  • Utiliser des mots de même famille lexicale
    Ex : TER, train, horaires.
    Si le nom n’est pas déployé, le moteur comprendra le sens TER grâce aux autres mots
  • Réfléchir, avec les différentes parties prenantes dans l’entreprise, aux différentes expressions qui sont utilisées (vocabulaire métier)
  • Étudier le vocabulaire de la concurrence
  • Étudier les expressions utilisées dans les forums, etc (côté utilisateurs) Une étude de la concurrence et du secteur permet de dresser un inventaire.
  • Consulter les suggestions sémantiques des moteurs

L’emplacement du mot clé a son importance : il doit être présent dans le titre (H1), les sous-titres (H2), la balise Title, au début du premier paragraphe (1 fois dans la 1e phrase, 1 fois par paragraphe ensuite, 1 fois dans la dernière phrase), l’attribut ALT (info-bulle), les liens ainsi que les noms des images et des vidéos.
Lire l’article d’Isabelle Canivet pour approfondir le sujet : Mot-clé, mot cle, mot clef, liste de mots-clés ? Comment choisir ?

Lire l’article d’Eve Demange pour savoir « comment optimiser un texte sur une faute d’orthographe »

La balise métadescription

La balise méta description, que l’on renseigne dans le back-office d’un site, comporte un Title et une description, comme le montre l’exemple ci-dessous, tiré d’une requête dans Google.
Optimiser la balise meta descriptionCes éléments ne sont plus pris en compte par les moteurs comme déterminant pour le positionnement. En revanche, bien renseignés, ils influencent directement le taux de clic dans les résultats.
S’ils ne sont pas renseignés, Google choisira par défaut le début du texte de la page, ce qui peut être inapproprié, notamment en raison du nombre de caractères limité.
Ces deux éléments correspondent à la description de la page affichée et comportent les mots-clés spécifiques. Il s’agit donc d’une combinaison entre des mots-clés utiles pour les moteurs et un langage incitatif pour l’utilisateur. Rédigez une description unique pour chaque page (sinon, les moteurs considèrent qu’il s’agit de contenu dupliqué, ce qui est proscrit).
Ils ne doivent pas dépasser un nombre de caractères précis, au risque de se voir tronqués.

  • Title : 70 caractères, en plaçant les mots clés le plus près possible du début du titre
    50 caractères sur mobile
  • Description : 163 caractères, résumé incitatif avec un mot-clé placé dès le début.
    100 caractères pour mobile

Lire également Google (not provided) : le mot-clé utilisé pour trouver cet article n’existe plus

Et vous, quelles sont vos astuces ?

Lire en complément

6 réponses à “Utiliser les mots-clés et optimiser ses métadescriptions : quelques conseils pour débuter”

  1. Pur bien débuter dans l’air du temps des nouveautés Google, j’ajouterai de ne pas oublier la longue traine.

    Autrement dit, pour se rendre sur votre site, les internautes ont le choix entre 100 mots-clés par exemple. 20 mots-clés seront ceux sur lesquels vous vous êtes positionné, et les 80 autres forment la longue traine, soit des mots aux quels vous n’avez pas pensé.
    N’hésitez pas donc, dans vos contenus, à ne pas penser qu’à vos mots-clés, mais aussi à tous leurs synonymes et aux expressions qui peuvent être similaires et faire penser à votre site !

    Comme Ferréole le dit souvent, on écrit pour le lecteur puis pour les moteurs de recherche. J’ai bien appris ma leçon 😉

    PS : pour aller plus loin, pensez à vous renseigner sur le nouvel algorithme de Google « Hummingbird » qui s’oriente de plus en plus vers l’expérience utilisateur…

  2. Prémonitoire ou provocateur, j’ai lu, il y a quelques temps que le référencement naturel est appelé à disparaître au profit du tout payant. L’épisode de la généralisation des requêtes désormais chiffrées et l’apparition du « not provided » l’atteste. Même la « solution » de la longue traîne, rappelée par Coline, a ses limites. D’abord de plus en plus de monde travaille sur ses mots clés de longue traîne et donc la concurrence est rude (raison de plus pour appliquer les conseils de Ferréole). Surtout, là-aussi, une longue traîne même bien étudiée a ses limites face au ca$h du SEA (Search Engine Advertising). (Accessoirement, l’effet « not provided » réduit la longue traîne mais ce n’est pas l’objet du présent article).
    Dès lors quel intérêt de continuer à s’évertuer à bien écrire en ligne ? A mon sens, avant tout, par respect du lecteur (et aussi son propre plaisir, car choisir les métiers du rédactionnel c’est aussi parce qu’on aime écrire) et qu’on souhaite apporter une information fiable, claire, ordonnée, pertinente. Bien entendu, originalité et clarté du discours participent toujours à se faire (re)connaître de Google.
    Une petite précision par rapport à ce que tu écrits Ferréole car, si pour nous çela paraît évident, un jeune padawan du référencement pourrait se fourvoyer. A « L’indice de densité, c’est le nombre de fois où le mot clé est répété dans le texte. « , faudrait-il rajouter « par rapport au nombre total de mots de la page ».
    Enfin, merci à Coline pour m’informer du Google « Hummingbird » que j’avais complètement zappé (faute de pratiques professionnelles) ; je vais me documenter un peu plus sur la question.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *