Pour une sobriété éditoriale

Des internautes saturés de contenus ad nauseam dotés d’un impact énergétique important…
Nos posts, nos articles, nos likes polluent et les cerveaux et le web.

Le constat est sans appel : il est temps de tendre à une sobriété éditoriale, en déclinaison de la sobriété numérique. En voici les grands principes, vidéo à l’appui.

L’émergence de la sobriété éditoriale

Adopter la sobriété numérique et éditoriale comme ligne de conduite, voici une belle manière d’agir pour réduire l’empreinte énergétique de sa communication.

Le champ d‘action de la sobriété éditoriale

Nous, producteurs de contenu, pouvons donc agir. Notre rôle est de remettre en perspective les contenus produits pour qu’il servent à l’ensemble.

Nos moyens d’action sont donc de diffuser des contenus

  • utiles : ils remplissent un objectif à la fois pour l’internaute et pour l’entreprise émettrice (à la différence des contenus auto centrés sur l’entreprise)
  • porteurs de sens et diffusés avec mesure. Il s’agit d’utiliser la juste ressource nécessaire pour produire ce message en maîtrisant la dépense énergétique du producteur de contenu qui les crée et la charge mentale de l’internaute qui les reçoit.

Les principes de la sobriété éditoriale

1. Humilité, authenticité et sincérité

  • elle invite l’entreprise à aligner sa communication avec sa raison d’être, pour faire émerger sa singularité et sa contribution au bien commun.

2. Utilité, clarté et efficacité

  • Les contenus sont au service à la fois des objectifs de communication de la structure ET des utilisateurs. Ils répondent à leur besoin.

3. Durabilité

  • Il s’agit de capitaliser, rationaliser et entretenir son contenu. Le cycle de vie du contenu est planifié depuis sa création, sa déclinaison tous supports, jusqu’à la mise à jour, l’archivage et la suppression. La mesure du contenu est l’occasion de s’améliorer en continu.

4. Responsabilité

Le dispositif de communication responsable mis en place repose sur une maîtrise de

  • écoconception des supports de communication
  • nombre de plateformes de diffusion investies
  • fréquence de publication

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