Rédaction web et neurosciences pour écrire en conscience

05 septembre 2022Rédaction Web
Temps de lecture : 16 minutes

« Au commencement était le verbe ». Et ce verbe crée une réalité. Car nommer donne une existence. Saviez-vous qu’Abracadabra, de l’hébreu Evra Kedebra, signifie : je crée d’après mes paroles ?
En écrivant, nous appliquons un filtre sur le monde, une certaine manière de voir le monde. Nous avons ainsi une responsabilité en tant que producteur de contenus : comment induire sans imposer d’univers, informer sans manipuler ?
Au travers de l’ouvrage « Rédaction web et neurosciences », Jean-Marc Hardy explore le pouvoir du verbe et la pureté de l’intention de rédaction, entre autres. Écrire avec le maximum de conscience serait une voie pour s’extirper de ses propres filtres et rédiger un contenu le plus éclairé possible.

Pourquoi rapprocher Rédaction web et neurosciences ?

Jean-Marc

Au fil des années, mon activité autour de la rédaction web évolue vers la psychologie et le coaching. Il m’a paru intéressant de marier ces sujets et ces mondes a priori séparés.
Lors de notre parcours d’études de coaching avec mon épouse Isabelle, nous avons été sensibilisés aux neurosciences et au fonctionnement du cerveau.
Cela nous a donné envie d’aller plus loin et nous nous sommes mis à effectuer des recherches et à multiplier les lectures, parfois pointues, dans le domaine des neurosciences. Nous nous sommes intéressés à comprendre comment les découvertes sur le cerveau et les neurosciences cognitives peuvent toucher le rapport à l’écrit. À la fois sous l’angle de la connaissance du cerveau du lecteur et de celui du rédacteur.

Ainsi, au fil du livre, nous apprenons à comprendre l’effet que peut produire un texte sur le cerveau du lecteur. Une belle occasion de développer notre empathie, pour écrire plus consciemment, avec davantage d’efficacité.
Au-delà du livre, pour aller plus loin, nous développons une formation « Rédaction web et neurosciences » en ligne. Mais pour les plus motivés, cette formation existe aussi en version présentielle, au soleil : « La rédaction à l’heure des neurosciences ».

Son objectif : développer une empathie pour ce qui se passe dans le cerveau du lecteur, mais également mieux appréhender notre cerveau de rédacteur à travers des capacités telles que la clarté de l’intention, la pleine conscience dans l’écriture, l’inspiration créative et la confiance rédactionnelle.

Ferréole : j’ai assisté à la première version de la formation en fin d’année 2021. Une riche exploration qui m’a invitée à une remise en cause heureuse de mon approche d’écriture et de ma posture de rédactrice. Un parcours enrichissant que je conseille fortement !

Au préalable, la pureté de l’intention

Jean-Marc

Les neurosciences ainsi que la rédaction sont régulièrement instrumentalisées. L’être humain revient souvent à la tentation de vouloir tout contrôler, mesurer, classifier, chiffrer, mettre en boîte …
Certains pourraient voir dans les neurosciences une possibilité de prendre le contrôle sur les gens, de les manipuler, grâce à une connaissance sournoise du cerveau.
Notre approche se veut résolument différente. L’objectif n’est pas de donner des recettes d’écriture pour piéger le cerveau. Mais d’apporter des repères pour comprendre les principaux rouages de cette fabuleuse machine qu’est le cerveau humain. Toujours avec modestie, car le cerveau fonctionne de manière complexe.

Qu’il s’agisse de notre livre ou de notre formation « Rédaction web et neurosciences », notre approche se concentre sur l’usage le plus humain de cette connaissance. Nous privilégions l’empathie à la manipulation, et encourageons une écriture bienveillante pour toutes les personnes concernées. Même si, bien sûr, empathie rime aussi avec efficacité. Le lecteur aime être compris et respecté dans ses perceptions.
Qu’est-ce qui se passe chez l’autre quand j’écris, quand je lui parle ? Comment réceptionne-t-il ce que je lui dis ? Cette question nous passionne.

Écrire avec conscience et empathie

Jean-Marc

Donc si vous souhaitez, en tant que rédacteur, mieux comprendre ce qui se passe en soi et chez l’autre avec ouverture, curiosité et conscience, vous allez probablement trouver dans notre formation ou dans notre livre une matière enrichissante, qui va rencontrer votre objectif.
Plus j’ai d’expérience, plus j’en apprends sur l’écriture, moins je me raccroche à des chiffres ou à des recettes. Je remarque qu’il en va de même pour d’autres routiers de la rédaction.

Chaque cerveau est unique. Il est important de le rappeler. Même si les différents hémisphères et lobes cérébraux vont, généralement, œuvrer pour des fonctions similaires entre la grande majorité des être humains (par exemple l’hémisphère gauche, plus focalisé sur des tâches analytiques et séquentielles), si vous rentrez dans le détail des circuits neuronaux, vous constaterez que chacun et chacune d’entre nous a établi ses propres connexions, notamment en termes de réception du verbal.

Vous désirez un exemple ? Le mot « kayak » m’entraîne personnellement dans de chouettes souvenirs de scouts nautiques qui sont gravés en ma mémoire. J’associe ce mot à du plaisir et à des sensations de nature. Pour mon épouse Isabelle, ce même mot « kayak » rappelle de longues et harassantes navigations contre le vent. Pour elle, « pagaie » rime avec « pas gai » 😉

Notre cerveau présente une grande plasticité. L’information s’y grave, comme dans une pâte à modeler, en fonction de nos expériences.
Cette plasticité est une incroyable opportunité pour le rédacteur. Avec notre plume, nous pouvons graver des messages dans le cerveau de celui qui nous lit. En répétant un message, nous creusons des « sillons neuronaux » : notre écriture produit un impact neurobiologique sur le lecteur !

Être conscient de l’impact des mots sur le cerveau

Jean-Marc

Tous les mots ne se valent pas pour le cerveau. Prenons un exemple concret :
« Il a une voix agréable. » Le mot agréable reste assez abstrait. Il va probablement faire écho dans la partie haute du cerveau, plus conceptuelle.
Maintenant, que se passe-t-il si j’utilise une métaphore ? Par exemple : « Il a une voix douce comme du velours. ». Le mot velours renvoie à une expérience tactile et sensorielle. Un IRM pourrait démontrer que ce registre touche la personne dans son cortex sensoriel, créant automatiquement une sensation beaucoup plus concrète et les émotions qui l’accompagnent.
Ainsi, le choix d’un mot peut activer ou non une zone spécifique du cerveau. L’écriture métaphorique et sensorielle vous donne le pouvoir de mettre l‘eau à la bouche ou de faire frissonner physiquement avec le verbe.
En parvenant à utiliser des clés d’entrée vers le sensoriel, d’autres bénéfices surgissent.
Cette « voix de velours » touche la personne dans une sensation plus forte. Elle fait appel au vécu et non à l’abstraction, ce qui lui offre aussi plus de chances d’être mémorisée durablement.

Au cœur du cerveau, certains organes actifs dans le traitement des émotions ont également un impact sur la mémorisation. Ce qui fait dire à certains neuroscientifiques que sans émotion, il est difficile d’envisager une rétention de l’information. Notre cerveau, à juste titre, n’aime pas s’encombrer de millions d’informations inutiles, c’est-à-dire qui n’ont pas pour nous un impact positif ou négatif.
Bien sûr, vous n’allez pas déployer à tout moment l’écriture sensorielle ou émotionnelle. Ce registre reste réservé à certains contextes : si je dois donner des consignes ou des notions juridiques, j’utilise un autre vocabulaire.
Néanmoins, nous disposons de registres d’écriture, parfois trop souvent laissés aux poètes ou aux romanciers. Alors qu’ils pourraient avoir un impact phénoménal dans une écriture professionnelle, pour valoriser une information institutionnelle, par exemple.
Que l’on soit un professionnel aguerri de l’écriture ou un néophyte, nous écrivons souvent par défaut. Écrire en pleine conscience de l’impact émotionnel et sensoriel des mots utilisés reste assez rare. En tout cas, je plaide coupable : j’ai écrit des centaines de papiers professionnels sans jamais prendre conscience de pourquoi je choisissais tel ou tel mot. Voici un des objectifs de ce livre : augmenter les paliers de conscience de nos mécanismes d’écriture.

Écrire pour nourrir les 6 pôles du cerveau

Jean-Marc

Le chapitre du livre sur les 6 pôles du cerveau entend familiariser le lecteur avec cette notion.
Nous avons tous tendance à avoir des pôles de prédilection.

Pour vous partager un exemple, moi-même, Jean-Marc, je suis de nature très visuelle et globale. J’ai plus de facilité à donner un sens d’ensemble, avec une vue globale de la situation. Et j’ai moins tendance à faire attention au détail. Il semblerait que j’accorde une préséance à mon hémisphère droit.
Tandis qu’Isabelle, mon épouse, a une vue beaucoup plus analytique. Les détails ne vont pas lui échapper. Son cerveau gauche est sur le qui-vive.
De mon côté, par ma tendance à globaliser, je peux aller jusqu’à gommer le détail de manière exagérée pour faire coller la réalité au sens que je lui prête.
Ne prenez pas cet exemple trop à la lettre. Il est évident qu’Isabelle et moi, ainsi que nous tous, avons 2 hémisphères qui coopèrent en permanence. Mais il est bon de se rappeler que l’un et l’autre participent d’une logique différente et complémentaire, et que nous avons parfois une tendance à « pencher » davantage à gauche ou à droite.
Si vous penchez à droite, comme c’est mon cas. Vous veillerez à consciemment compenser par le souci du détail (en vous obligeant à citer un chiffre précis, par exemple, afin de nourrir aussi les attentes du cerveau gauche de votre lecteur).

Cette même réflexion est valable pour d’autres axes du cerveau, comme l’axe haut / bas.
Pour ma part, je suis quelqu’un d’assez émotionnel, et cela se reflète dans mon écriture. Mon pôle « bas » a tendance à s’exprimer. Ce qui peut me conduire à parfois laisser transpirer de l’acidité ou de la colère dans un texte, là où d’autres peuvent avoir plus de maîtrise.

En fonction de notre objectif de communication, cela peut être intéressant d’aller vers l’émotionnel ou non.
Rien n’est bien ni mal : il s’agit juste d’une question de conscience et de maîtrise de ses propres filtres.
En écrivant, j’essaie de rester conscient d’où je place mon curseur entre factuel et émotionnel, global et détaillé.

En tant que rédacteur ou rédactrice, nous nous devons de donner rapidement une vision d’ensemble au lecteur, qui n’aura pas envie de s’embarquer dans un article sans savoir de quoi il parle. C’est le rôle du titre de l’article ou de l’image à la une, qui donnent une vision d’ensemble et nous entraînent dans la lecture. L’hémisphère droit demande à être nourri rapidement. Suite à quoi l’hémisphère gauche, plus chronophage, puisque centré sur le détail sera prêt à se lancer.
Pour nourrir le cerveau gauche, nous utiliserons des exemples précis, des détails, des chiffres et des raisonnements logiques structurés.

Pourrait-on faire un lien entre neurosciences et SEO ?

Jean-Marc

Selon moi, il n’y a pas de lien direct entre les algos des moteurs et le cerveau. Ce serait trop facile. L’étude du cerveau ne va pas nous donner une liste magique de mots clés.
Toutefois, les moteurs suivent les tendances du SXO : Search Experience Optimisation (pour comprendre la notion, consulter un article ancien sur le sujet, mais toujours valable sur le SXO)
Google a pour objectif de satisfaire les utilisateurs en les renvoyant vers les informations qu’ils recherchent. La qualité de l’expérience utilisateur et le référencement sont donc intrinsèquement liés.
De manière indirecte, on peut dire que les connaissances en neurosciences ne peuvent être que bénéfiques pour le SXO, en apportant une meilleure compréhension de l’expérience utilisateur.

Je ne suis pas sûr qu’aujourd’hui, il vaille vraiment la peine d’ultra optimiser ses articles pour le SEO. Au-delà des basiques du référencement (Title, h1, h2, meta description), il me semble plus efficace de placer son énergie dans un contenu qui produit un réel impact sur les humains. Un tel contenu générera automatiquement des « backlinks » et une popularité qui le propulseront beaucoup mieux au devant de la scène que toute tentative d’injecter des mots clés.

La connaissance du cerveau n’offre pas de recettes toutes faites. Elle apporte un niveau de conscience sur le fonctionnement de l’être humain et, de ce fait, renforce le pouvoir de l’écriture.

Lors de la formation, tu as dit « il est intéressant d’être à 80% avec les valeurs de son client ». Peux-tu développer ce point ?

Jean-Marc

Je ne me souviens plus d’avoir cité ce chiffre de 80% et il m’arrive de dire des bêtises. 🙂 Mais l’idée reste valable : un alignement total avec les valeurs de son client est, la plupart du temps, impossible. Une certaine souplesse est nécessaire : le rédacteur est comme un avocat qui défend son client. Il peut le défendre même s’il n’est pas totalement en accord avec ses positions.

Ferréole : avec Jean-Marc, nous avons déjà évoqué le sujet dans cet article « Rédacteur : comment retenir l’attention de son lecteur ? »

Certains avocats refusent cependant de défendre certains clients. Il en va de même avec la rédaction professionnelle. On peut être un mercenaire et tout accepter. Ou pas.
Écrire sur tout et n’importe quoi de manière efficace me paraît difficile.
L’écriture est plus efficace quand elle se déploie sur des connaissances ou sur des valeurs. Il me paraît difficile de porter les ambitions d’un client si nous ne sommes pas un minimum en adéquation avec ses valeurs.
Car en écrivant, je fais appel à une part consciente et également inconsciente de mon cerveau. Une fois que notre conscient a défini le thème et l’intention d’un article, c’est principalement notre inconscient qui se met en action et nous apporte l’inspiration. C’est là que les mots nous viennent naturellement. Ou pas.
Lorsque je suis en désaccord avec mes valeurs, ma part inconsciente peut appuyer sur la pédale de frein. Elle peut me saboter et je vais me retrouver moins inspiré. Le syndrome de la page blanche.
Je peux aussi devenir dissonant : une partie de moi exprime ce que je pense être juste, l’autre ce qui peut faire plaisir au client. Une personne qui n’incarne pas ses propos, cela se sent à la lecture, comme dans le non verbal. Voici un problème qui peut surgir si l’on n’est pas aligné avec ce que l’on écrit.

Aujourd’hui, certains rédacteurs se positionnent en véritables chevaliers des valeurs et n’écrivent que pour servir certains secteurs : éducation, écologie, ou une autre niche. Ce qui est un choix très pertinent. Les valeurs sont un axe de spécialisation, qui confère une grande crédibilité.
L’avantage d’être porté par ses propres valeurs est d’attirer des clients qui nous ressemblent tout en améliorant notre spécialisation.
Vous ferez simplement attention à ce que cela ne devienne pas excessif, en gardant une certaine distance avec votre travail.

Quelle est la responsabilité du rédacteur, notamment par rapport à l’écoanxieté ?

Jean-Marc

C’est une belle question. Interroger l’effet généré par nos écrits me semble vraiment important. De nos jours, les actualités entraînent énormément d’anxiété. Et depuis 2 ou 3 ans, nous constatons un stress chronique dû à cet excès d’information anxiogène. Il n’y a qu’à regarder autour de nous et nous intéresser à l’évolution des indicateurs de santé mentale !
Du point de vue du cerveau, rappelons que le stress affecte l’efficacité du processus de cognition et d’apprentissage. Pire, il est à l’origine de bon nombre de problèmes de santé. Le stress chronique diminue notre immunité et nous rend davantage vulnérables aux maladies. À partir du moment où une personne craint d’attraper une maladie, elle augmente ses chances que cela se produise.
Tandis qu’en rassurant une personne, elle a plus de chances de résister. Il existe de nombreuses études en la matière, qui démontrent l’ampleur de l’effet placebo… mais aussi de l’effet nocebo !
Le journalisme d’aujourd’hui gagnerait à éviter cette couche de stress supplémentaire. Rédacteurs, journalistes, nous avons tous une responsabilité dans notre verbe.

Cette question de l’angoisse dans l’écriture n’est pas anodine.
En entraînant le lecteur sur un registre émotionnel, je peux l’empêcher de réfléchir convenablement. Générer de l’anxiété fait d’ailleurs partie des techniques de torture et de manipulation. Un climat anxiogène accentue les distorsions cognitives.
Le martèlement et la répétition d’une information peuvent en faire une vérité en dépit de tout ancrage au réel. Dans un contexte de propagande parfois subtile à l’heure des neurosciences, le faux peut supplanter le vrai, nous rappelle Ştefan Vladuţescu, professeur en communication et journalisme à l’Université de Craiova en Roumanie (un pays qui a longtemps connu la dictature).

Le point inédit dans cette formation est l’utilisation de l’hypnose

Utiliser l’hypnose en formation peut paraître déroutant, comme le souligne Christelle, une participante à nos formations : « J’étais à mille lieues de penser qu’on pourrait utiliser la méditation et l’hypnose au service de l’écriture. Et, en fait, c’est vraiment hyper puissant ! C’est intime, on fait cela tranquille, personne n’est au courant. Cela apporte une sorte de bonheur, car ces moments d’hypnose sont des moments de bien-être. En fait, on se fait du bien pour s’améliorer… que demander de plus ? 🙂 ».
Effectivement, l’hypnose permet une évolution puissante et facile. Ce n’est pas une baguette magique, mais elle fait appel aux gigantesques ressources inconscientes qui se trouvent en nous.
L’activité inconsciente ne demande pas d’efforts : elle apporte une quantité d’informations impressionnantes.
L’hypnose permet de nous connecter à cette partie très puissante de nous en douceur et sans intervenir de manière directe ni manipulatoire.
L’hypnose invite à l’exploration, mais c’est la personne elle-même qui explore ses ressources, en toute intimité. En tant qu’hypnothérapeute, je ne sais pas à quoi la personne pense, et cela ne me regarde pas.
Par exemple, dans une relation hypnotique à l’interlocuteur, j’éviterai d’imposer un cadre. Si je dis : « imaginez comme vous vous sentez bien sur une plage en Thaïlande avec du sable fin et du vent frais », je suis trop directif et intrusif. Et il se peut que je génère une réaction de défense de la personne, qui peut-être n’aime pas du tout la Thaïlande et les plages.
C’est pourquoi je préfère proposer un cadre plus ouvert et je dirai plutôt « Je vous invite maintenant à penser à un endroit que vous connaissez et où vous vous sentez parfaitement bien ». La personne peut alors faire ses propres connexions. Cette manière de faire est à la fois puissante, plus douce et plus respectueuse.
L’hypnose est un moyen efficace pour déverrouiller des blocages à la rédaction et libérer l’imagination, l’inspiration et le flux d’écriture.
C’est la première fois que j’utilise l’hypnose dans une formation et les retours sont très encourageants.

Ferréole : Bravo pour l’audace. Je peux témoigner de l’efficacité du processus !

Jean-Marc

Bravo et merci à toi, Ferréole, d’avoir fait partie des participants pionniers de cette thématique.

Pour aller plus loin :

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